Vidéos pour pratiquer la cohérence cardiaque

Dans un précédent article sur la respiration, je vous ai parlé de la cohérence cardiaque pour réguler votre stress, vos émotions débordantes, votre anxiété. En fait, il s’agit de revenir à un état naturel d’équilibre.

De nombreuses études ont fait état de ses bienfaits à la fois physiologiques et psychologiques (rééquilibrage du système nerveux, meilleure gestion des émotions, diminution de la production de cortisol -principale hormone du stress- sommeil de meilleure qualité, réduction de l’hypertension, etc…).

Il est recommandé de pratiquer 5 minutes, 3 fois par jour, pour que les bénéfices durent toute la journée. Vous pouvez le faire partout, c’est simple et gratuit! Et vous trouverez bien 15 minutes en tout dans la journée pour vous faire du bien non ? Vous pouvez par exemple le faire une fois le matin, une fois à l’heure du déjeuner et une fois le soir. L’idéal est être assis.e confortablement avec le dos droit. 

Si vous avez un rendez-vous ou une situation qui génère stress et angoisse, prenez un moment au calme pour vous recentrer sur votre respiration et vous apaiser.

Vous pouvez pratiquer avec tous les membres de la famille, les enfants comme les seniors.

Le principe: Inspirez par le nez et expirez par la bouche (comme si vous souffliez sur une bougie).

Je vous propose 2 vidéos de 5 minutes chacune sur lesquelles vous pouvez vous appuyer pour réguler votre respiration et donc votre rythme cardiaque.

Le principe: Inspirez quand les branches et les feuilles se déploient, expirez quand elles se rétractent.

La respiration qui équilibre: 5 secondes à l’inspiration / 5 secondes à l’expiration

Option 1: 5 secondes à l’inspiration / 5 secondes à l’expiration

La respiration relaxante (pour le soir par exemple): 4 secondes à l’inspiration / 6 secondes à l’expiration

Option 2: 4 secondes à l’inspiration / 6 secondes à l’expiration

Je vous souhaite une bonne pratique.

Le shiatsu dans les hôpitaux

Le shiatsu, une pratique dont on parle de plus en plus.

A l’instar de nombreuses pratiques complémentaires (acupuncture, Qi Gong, hypnose, massage…), le shiatsu a fait son entrée dans une vingtaine de services des hôpitaux de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP).

 « Cette pratique vise à apporter un complément, voire un réconfort aux patients qui sont en souffrance » Sophie Jamet, infirmière diplômée en rééducation vestibulaire.

« Notre but est d’identifier quels traitements peuvent être efficaces en intégrant la médecine chinoise à la prise en charge conventionnelle », souligne le Dr Catherine Viens-Bitker, chargée de cette question à la direction de la politique médicale de l’AP-HP. « Cela peut être très utile en prévention secondaire des maladies chroniques, poursuit-elle. J’ai suivi une femme atteinte d’un cancer du sein en chimiothérapie. Elle avait des picotements très forts au bout des doigts, de fortes douleurs dans les mains, et perdait ses ongles. Après une séance de shiatsu et de l’acupuncture, la douleur a disparu, les picotements sont devenus gérables et elle n’a plus perdu ses ongles », explique Maxime Rigobert, praticien de shiatsu.

Le pédiatre Frédéric Sorge proposait, lorsqu’il était à Saint-Vincent-de-Paul, d’apprendre aux parents adoptifs à toucher leurs enfants avec la technique du shiatsu. Il souhaite poursuivre l’expérience à l’hôpital Necker.

Extrait du Journal Le Monde du 11/10/2011.

Ateliers en pédo-psychiatrie à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière

Dans le cadre de l’Association Internationale de Shiatsu Traditionnel, j’interviens bénévolement dans le service de pédopsychiatrie de la Pitié-Salpétrière. Ces ateliers donnent l’opportunité à 15 adolescents de recevoir deux fois par mois un shiatsu au sol de 30’ chacun.

Une parenthèse d’attention et de calme pour ces enfants qui vivent des difficultés de tous ordres. Un moment suspendu qui permet réconfort, relâchement dans la confiance et une expérience nouvelle par un toucher du corps bienveillant et ciblé.

Retrouvez une vidéo avec l’intervention du Professeur David Cohen et quelques images tournées durant ces ateliers (cliquez sur « video à découvrir).

http://pitiesalpetriere.aphp.fr/psychiatrie-de-lenfant-de-ladolescent/

Des shiatsus pour les soignants durant le confinement

Entre mars et mai 2021, j’ai participé aux ateliers organisés par l’AIST à l’hôpital Cochin et à l’Hôtel Dieu. Cet élan de solidarité a permis de soutenir les soignants via le shiatsu.(562 Shiatsus ont été donnés pendant 2,5 mois).

Le shiatsu pour lutter contre le stress

Je vous partage également un reportage diffusé cette semaine dans l’émission Télématin sur France 2. Il présente un shiatsu assis dont bénéficient des soignants. L’espace de 15 à 30 minutes, ils profitent de ce sas pour relâcher la pression et de prendre soin d’eux en cette période particulièrement éprouvante. Le shiatsu est une pratique bénéfique pour prévenir les risques psychosociaux et réduire les troubles musculo-squelettiques.

https://www.france.tv/france-2/telematin/2401451-sante-le-shiatsu-pour-les-soignants.html

Stress et respiration

Le verbe respirer vient du latin « spirare » qui se traduit par respirer mais aussi par vivre.

La respiration, c’est la vie.

La respiration est gérée en mode automatique par notre formidable cerveau archaïque, vieux de 400 millions d’années. C’est un acte inconscient vital. En 24 heures, l’air entre et sort de nos poumons plus de 20.000 fois.

Lors d’un choc émotionnel accompagné d’un stress intense, cette partie de notre cerveau réagit aux signaux de danger ressenti et gère la réponse (appelée « fuite ou combat ») pour permettre la survie de l’individu ou le maintien de son intégrité physique.

Physiologiquement, l’activité cardiaque s’accélère (palpitations), les bronches se dilatent, le souffle est plus rapide (hyperventilation), la respiration est haute, au niveau de la cage thoracique.  Le traumatisme émotionnel peut bloquer la respiration et contracter le diaphragme, le muscle de la respiration sensible au stress. Vous pouvez ressentir comme une boule, un noeud, au milieu de la poitrine. Votre taux de cortisol (dite « hormone du stress » fabriquée par les glandes surrénales) augmente.

Pourtant, par la respiration, il vous est possible de désactiver votre réponse au stress.

Dès que vous vous concentrez sur votre respiration, votre mental est occupé, les pensées cessent, le cortisol chute.

Vous pouvez retrouver un exercice de respiration abdominale dans mon article sur l’automne. https://gaelle-guiny.com/wp-admin/post.php?post=807&action=edit7

Je vous partage aujourd’hui une pratique que vous pouvez faire avant de dormir puisque le stress impacte également la qualité du sommeil.

Allongez-vous sur votre lit, sur le dos, les jambes légèrement repliées pour relâcher la sangle abdominale. Posez vos deux mains naturellement sur le ventre. Fermez les yeux et concentrez-vous sur les mouvements de votre ventre au gré de votre respiration. Puis prenez le rythme suivant : Inspirez sur 3 temps, expirez sur 7 temps.

C’est sur l’expiration que tout notre système neuro-végétatif se régule, que le diaphragme se détend, que le rythme cardiaque ralenti.

Avez-vous déjà entendu parler du « Pranayama » ?

C’est une pratique yogique millénaire qui consiste à réguler la respiration. Durant certains exercices, il y a des pauses respiratoires qui présentent de multiples bienfaits. Mais, rassurez-vous, nul besoin d’être un yogi pour suivre l’un des principes.

En faisant volontairement des rétentions respiratoires lors de votre expiration, vous respirez moins, ce qui a pour effet de désactiver l’hyperventilation et d’apaiser votre cerveau archaïque.

Quand vous retenez votre respiration quelques secondes après l’expiration, vous activez le système parasympathique qui gère la récupération, la détente, le repos. Plus le temps d’expiration et le temps de pause qui le suit est long, plus vous permettez à votre corps de se détendre. Il ne s’agit pas de faire des pauses à chaque expiration bien sûr mais de le faire de temps en temps ou lorsque vous êtes en situation de stress.

En ralentissant votre souffle, en allongeant tout simplement votre expiration et en faisant des pauses de quelques secondes, vous aurez une respiration plus calme, plus détendue. Il ne s’agit pas de retenir votre souffle au-delà de vos limites et de suffoquer à la reprise de la respiration. La pratique doit être fluide et ne pas perturber votre cycle respiratoire naturel.

Autre bénéfice : l’amélioration de l’oxygénation de vos cellules et donc de votre métabolisme.

L’objectif de la respiration est de procurer de l’oxygène aux cellules et d’éliminer le gaz carbonique qu’elles produisent.

Plus une cellule produit de gaz carbonique, plus elle attire d’oxygène et donc plus elle produit d’énergie. En retenant quelques secondes votre respiration à la fin de votre expiration, le niveau de gaz carbonique de vos cellules augmente. Ainsi lorsque vous reprenez votre respiration, vos cellules vont compenser en absorbant plus d’oxygène (ça s’appelle l’effet Bohr), ce qui va booster votre métabolisme ! La clé pour oxygéner vos cellules est donc le dioxyde de carbone qu’elles produisent.

Même au milieu de la tourmente, vous pouvez prendre soin de vous en étant attentif à votre respiration.

Le deuil périnatal sur Netflix

Le deuil périnatal est un sujet encore tabou dans notre société.

Le manque d’information peut provoquer de l’indifférence, du jugement, de l’incompréhension face au chagrin abyssal des parents endeuillés. Autant de situations, d’attitudes, de paroles ou de gestes maladroits qui peuvent rester gravés à vie dans leur mémoire.

Tout doucement, les choses évoluent.

Certaines personnalités commencent à parler de leur vécu sur les réseaux sociaux, dans les magazines… Récemment John Legend et Chrissy Teigen ont annoncé publiquement la perte de leur bébé. La députée Paula Forteza a, elle, raconté la perte de sa grossesse.

Côté cinéma ou audiovisuel, peu d’oeuvres abordent cette thématique. J’ai parlé (sur la page Facebook « Seule Ensemble » que j’anime) du film « un berceau sans bébé » diffusé en 2020 sur TF1 et du documentaire « Retour à zéro« , tous deux tirés d’histoires vraies.

Dans la saison 2 de l’excellente série « This is us », les scénaristes ont développé un épisode autour de Kate et de la perte son bébé lors d’un avortement spontané (aussi appelé fausse-couche). Ils ont raconté avec subtilité la souffrance de cette jeune femme et sa difficulté à parler du sujet avec son compagnon, lui aussi profondément affecté.

Depuis le 7 janvier 2021, Le film « Pieces of woman » diffusé sur Netflix met en lumière ce deuil qui rassemble, à lui seul, à peu près toutes les composantes traumatiques habituellement rencontrées dans différents autres deuils.

« Moins le défunt aura vécu, plus sa vie restera en puissance, plus dur sera le deuil » (Aristote).

Je vous partage l’interview intéressante de Justine Perotin, psychologue clinicienne à la maternité de l’hôpital Antoine Béclère à Clamart, disponible sur le site de Madame Figaro à l’occasion de la sortie de « Pieces of a woman » sur la plate-forme de streaming.

Justine Perotin souligne combien l’accompagnement des parents à la sortie de l’hôpital manque cruellement. En dépit du formidable travail des associations telles que Spama, Agapa, La Petite Emilie… il y a une insuffisance de repères et de soutiens.

Rien ne sera plus jamais comme avant pour les parents.

Parler de la perte d’un tout-petit met en général mal à l’aise et nous renvoie à nos propres difficultés à affronter la mort. Surtout celle-ci, totalement contre-nature. Cependant, n’oubliez pas que c’est justement dans ces moments-là que l’on peut exprimer sa profonde humanité. En tendant la main aux parents endeuillés, sans les juger, sans projeter nos propres schémas de pensée. Juste en étant là, présent, à leurs côtés.

J’ai développé un accompagnement de ces mamans et de ces papas, en combinant parole et shiatsu. Face à la violence de leur perte, leur corps prend le relais d’un psychisme dépassé et devient le contenant d’émotions intenses et durables. De nombreux troubles psycho-somatiques apparaissent alors.

C’est la raison pour laquelle, il est essentiel que les parents endeuillés prennent soin d’eux et de leur corps.

Article « Madame Figaro »

https://madame.lefigaro.fr/bien-etre/pieces-of-a-woman-deuil-perinatal-avis-psychologue-specialiste-parents-seuls-110121-194404?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20210113_NL_MADAMEQUOT]&een=dc597cbd8a75e9a2c53bf1d0a7cc715f&seen=6&m_i=40lzHHARfqC6fjkQWPt7iVSdfH0fHuFJ_H_NdcCz5ixVVz947Aji%2BmYlSSeokNe5wbn0wm3qL8njpWM0aoMIYE0QOcpChFSd4i

Article France Info

https://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/pieces-of-a-woman-stupefiante-vanessa-kirbyen-en-deuil-perinatal-dans-le-nouveau-film-de-kornel-mundruczo_4266685.html

Article ELLE

https://www.elle.fr/Societe/News/Pieces-of-a-woman-brise-le-tabou-du-deuil-perinatal-3897195

C’est l’automne: ralentissons, respirons.

Aimez-vous l’automne ?

C’est la saison des couleurs magnifiques (le rouge, le jaune, l’orange en particulier), la lumière baisse et la nature ralentit pour se préparer à l’hiver. Nos rythmes de vie nous ont déconnectés de la nature alors que nous devrions -en cette période- écouter nos organismes qui ne demandent qu’à se replier, à lâcher prise.

En Médecine Traditionnelle Chinoise, les méridiens Poumon/Gros Intestin sont associés à l’automne et la tristesse, le chagrin sont les émotions liées au Méridien du Poumon.

Les personnes endeuillées que je reçois en shiatsu ressentent un grand accablement. Le dos se voûte, les épaules se rentrent, ce qui rend la respiration plus difficile. Il peut aussi y avoir une sensation d’oppression dans la poitrine, de l’essoufflement. Toute la sphère respiratoire est impactée.

C’est pourquoi je vous propose quelques pratiques simples pour réguler votre énergie et redonner de l’espace à la cage thoracique.

Auto-massage de la zone pulmonaire

Commencez par frotter vos mains l’une contre l’autre pour y amener chaleur et énergie. Puis frictionnez le haut de votre thorax (du dessous des clavicules jusqu’en haut de la poitrine) comme si vous vous savonniez.

Puis tapotez doucement cette même zone avec la pulpe des doigts ou avec les poings relâchés (à la « Tarzan »), en allant de l’intérieur vers l’extérieur. Cela permet de faire vibrer les alvéoles pulmonaires et de favoriser les échanges gazeux.

Rotation des épaules

Cette pratique va permettre une contre-posture aux épaules voûtées pour bien ouvrir l’espace thoracique.

A l’Inspiration : monter des épaules. A l’expiration : laisser descendre les épaules vers l’arrière comme si vous vouliez rapprocher vos omoplates.

Stimuler le thymus

Pour le trouver, posez deux doigts sur la fosse qui se trouve en bas du cou, juste au-dessus du sternum.

Frictionnez ou tapotez doucement cette zone pendant 20’’ à 30’’ tout en respirant profondément. Cela favorise notamment la libération d’endorphines, hormone qui agit sur les douleurs et l’anxiété.

Si vous vous sentez particulièrement en proie au stress, à l’anxiété voire sujet.te à la panique ou aux crises d’angoisse, n’hésitez pas à le faire plusieurs fois par jour.

Respiration abdominale: relaxante.

Bénéfique à plusieurs niveaux, elle favorise la mise à distance du mental et permet de vous reconnecter à l’instant présent par l’attention à votre respiration. Elle fortifie le diaphragme souvent bloqué par les perturbations émotionnelles intenses. Elle régule l’activité intestinale, masse les organes, réduit la tension artérielle et stimule le nerf vague qui connecte le cerveau aux principaux organes du corps (cœur, voies respiratoires, estomac, foie, reins, intestin…). Moins nous respirons bien, moins les signaux envoyés à ce nerf essentiel sont de qualité.

Allongez-vous pour ne pas pousser sur le périnée. Posez les mains sur le ventre pour ressentir le mouvement. Observez quelques instants ce qui se passe sous vos mains. Inspiration: gonflez l’abdomen du pubis jusqu’en haut de l’estomac. Bloquez votre respiration deux secondes (ça aide à faire le vide). Expiration: laissez le nombril revenir à sa place sans effort.

Massage du dessus des pieds

En réflexologie plantaire, cette zone correspond à la poitrine et aux poumons. N’hésitez pas à bien masser entre les os du dessus de vos pieds (espaces métatarsiens).

S’aérer, s’oxygéner, rester en contact avec la nature

On oublie que l’Homme a passé, à l’échelle de l’humanité, 99,99 % de sa vie sur terre dans un environnement naturel. Quand vous allez vous promener dans un parc, une forêt, un jardin, votre organisme s’apaise.

Détente physique, diminution du stress et de la tension artérielle, amélioration de l’immunité font partie des nombreux bienfaits d’une reconnexion à la nature.

Respirer à pleins poumons par le nez favorisera les échanges gazeux et minimisera les états mélancoliques.

Je vous souhaite un bel automne.

Toucher l’extérieur pour accéder à l’intérieur

Le peau

Le corps est contenu dans une peau vibrante, vivante. La peau protège, expose,
transmet, contient. Elle reflète nos émotions et notre état physiologique.
Rappelons que la peau et le système nerveux central ont une même origine
embryonnaire : l’ectoderme. Il y a donc transfert d’informations de la périphérie
vers le cerveau et inversement. Avec pas moins de 2.500 récepteurs par
centimètre carré rien qu’au niveau de la pulpe des doigts, la peau a été comparée
à un cerveau étalé, par le neurobiologiste Jean-Pierre Changeux.

Le toucher


Ce sens du toucher -premier sens à se développer dans l’utérus à huit semaines de
grossesse- dont l’organe sensoriel est la peau, est fondamental à la survie de
l’Homme. Il participe à notre accès au monde extérieur mais aussi à notre monde
intérieur.

Dans notre société, le toucher est encore majoritairement réservé à la
sphère intime. Or différentes études cliniques ont démontré l’intérêt du toucher
attentif dans l’amélioration de la qualité de vie, du bien-être ressenti et de la
diminution du stress. Le système limbique, qui joue un rôle important dans les
émotions, est altéré par le stress, l’anxiété, la peur. Relié aux nerfs autonomes, il
est directement influencé par le toucher.

« Celui qui nous touche par à notre coeur. Toutes les études scientifiques menées ces dernières années montrent qu’il faut réhabiliter ce sens trop longtemps cantonné à un rôle utilitaire de perception des textures ou des températures. De fait, il a fallu un demi-siècle avant que l’on s’aperçoive que notre peau est probablement notre premier organe social, elle qui contient des neurones spécialisés dans la transmission des affects positifs, depuis les relations parents-enfant jusqu’aux liens sociaux de la vie adulte. Ces neurones fondent le sens de l’autre, l’autre qu’on a dans la peau, qui nous rassure et nous touche au sens propre comme au figuré. Une fois activées, les fibres du toucher dissipent la solitude, atténuent la douleur, chassent la peur et le stress.  » Sébastien Bohler (dossier La force du toucher_ Cerveau & Psycho_février 2016)

Shiatsu et FIV

J’accompagne, par le shiatsu, des mamans en parcours de PMA. Avoir recours à une FIV peut être une démarche longue et douloureuse. Le corps est soumis à de nombreuses manipulations, à des traitements hormonaux et, très souvent, à un ascenseur émotionnel éprouvant.

Le shiatsu aborde chaque personne dans sa globalité (corps, esprit). Il permet d’apaiser le stress et l’anxiété des parents en PMA. Véritable soutien, cette pratique vise à faire re-circuler les énergies et à réduire les symptômes psycho-somatiques.

Chaque shiatsu est unique puisque j’adapte le « kata » (protocole) et les points d’acupuncture en fonction de l’état de la personne.

S’il est recommandé de faire une séance tous les 15 jours, le plus important est d’ajuster la périodicité aux besoins des receveuses et aux dates clés de leur parcours de PMA.

Recevoir du shiatsu c’est développer une nouvelle attention à son corps, à ses dysfonctionnements et à ses émotions. C’est pourquoi il est important:

  • D’avoir une alimentation de qualité (et bio le plus possible) ;
  • De pratiquer une activité physique qui vous fait du bien (dans le respect des recommandations médicales bien sûr) ;
  • De se préserver des sources de stress, de relations toxiques/insatisfaisantes ;
  • De saisir l’occasion des obstacles sur votre chemin pour vous détacher du regard des autres ;
  • De développer la bienveillance à l’égard de vous-mêmes quels que soient les difficultés rencontrées.

Voici un article qui peut vous éclairer sur l’intérêt de recourir à des soins holistiques tels que le shiatsu.

L’art du shiatsu

Le Shiatsu est considéré au Japon comme une véritable médecine mais aussi comme un art et une philosophie de vie que seul un maître qualifié, un Sensei, a le droit d’enseigner. Initié par son propre père à un âge précoce, Yuichi Kawada a reçu les enseignements des plus grands maîtres Shiatsu du siècle dernier (T. Namikoshi, Sh. Masunaga, etc.).

Par ses voyages aux États-Unis et en Europe, il a grandement contribué à la reconnaissance du Shiatsu en Occident. Pratiquant depuis plus de 60 ans, Sensei Kawada vit à Bruxelles où il a fondé sa propre école et travaille discrètement dans un petit bureau de quartier. Il a développé une collaboration avec le Centre de cancérologie du CHU de St-Luc où le Shiatsu est maintenant intégré en parallèle des traitements chimiothérapeutiques. À travers le portrait d’un maître de la tradition, ce film présente une introduction passionnante et sensorielle à l’univers du Shiatsu et montre une approche future, la rencontre entre la médecine occidentale et orientale.

Retrouver santé, vitalité et calme intérieur avec le Do-In.

Qu’est-ce que le Do-In? C’est une pratique qui allie travail corporel physique et mental: postures, mouvements, étirements, auto-massages, respiration et relaxation.

Grâce à ces exercices, vous stimulez les grandes fonctions de votre corps: la respiration, la circulation, la digestion, le système nerveux et l’énergie. Véritable démarche de bien-être santé, le do-in est accessible à tous. Détendez-vous et faites-vous du bien en petit groupe avec des techniques simples à reproduire.

Ecoutez l’émission radio “la vie en bleu” pour en savoir plus. https://www.francebleu.fr/emissions/la-vie-en-bleu/champagne-ardenne/retrouver-sante-vitalite-et-calme-interieur-avec-le-do?fbclid=IwAR0EA-8XF8oO02yvxc3a3aEuBmSlMcGqSFbjquq4KomYw4Vrref8AIRNFmw

Vous voulez tester un atelier Do-In ? Rien de plus simple, contactez-moi !

Documentaire “la voie du shiatsu”

“Le coeur du shiatsu est comme l’amour d’une mère” disait le grand maître japonais Tokujiro Namikoshi.

Ce documentaire inédit, tourné au Japon, en France, en Belgique a voulu rendre compte de l’essor exceptionnel que connaît le shiatsu aujourd’hui.

Une immersion extraordinaire au coeur d’une discipline naturelle en plein essor.

http://www.editionsmontparnasse.fr